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Elles nous on marqué, alors on vous présente ces consoles qui nous ont fait rêver à leur époque :
1983-1995 - Nintendo Entertainment System (ou NES) : Appelée Famicom (contraction de Family-Computer) au Japon, la NES est une console 8 bits (3e génération), fabriquée par Nintendo, et commercialisée au Japon à partir
de 1983. Cette petite console est celle qui a permis aux jeux vidéo de s'installer dans les foyers, sur toute la planète, à une époque où ils prédominaient surtout dans les
salles d'arcade. Avec 62 millions d'unités vendues, elle est l'une des consoles les plus vendues au Monde. Devant le succès de la bécane, Nintendo a mis en place de nombreux bundles : en France,
la NES était vendue avec la cartouche Super-Mario bros/Duck Hunt et le pistolet Zapper. De nombreuses sagas ont fait les beaux jours de la NES, tels Zelda, Mario, Castlevania, Metal Gear... et
j'en passe. Après un succès bien mérité, sa production est arrêtée en 1995 aux USA, mais en 2003 au Japon.
1986-1996 - Sega Master System. Descendante de la SG-1000, Sega remanie sa console pour innonder en 1986 la planète de sa
nouvelle version, baptisée Master System. La console se trouve une mascotte avec Alex Kidd, un jeu qui sera incorporé au système. Mais si cette console est plus performante que la
Nintendo NES, elle souffre de son retard chronologique sur celle-ci, ainsi que d'un problème de licences : les éditeurs qui signent chez Nintendo signent également un contrat moral d'exclusivité.
Lorsque sort sa cadette, la Megadrive, Sega doit relancer l'intérêt de la Master System. En 1992, la firme sort une version remodelée, aux formes plus arrondies, de sa console : la Master System
2. Bien que considérée comme un échec commercial (13 millions d'unités vendues), la MS se vendra néanmoins jusqu'en 1996 en Europe, date à laquelle Sega se consacre à la Saturn.
Elle connaîtra cependant un gros succès au Brésil, pays qui verra même la sortie d'une Master System 3.
1987 - PC-Engine : Console très controversée que cette bécane de 4e génération fabriquée par NEC. En effet, bien qu'affichant les
caractéristiques d'une 8bits, la PC-Engine étonnait par la beauté de ses graphismes : pour l'époque, on peut véritablement dire qu'elle était plus qu'en avance sur son temps, et à l'heure
où Master System et NES s'affrontaient, les joueurs qui avaient la chance de posséder une PC-E pouvaient parfois avoir l'impression de jouer sur une 16 bits (en fait, elle dispose d'un
processeur 16bits pouvant afficher 482 couleurs à l'écran)... En décembre 1988, elle peut se targuer d'être la première console à proposer un lecteur de CD-Rom en option. En 1990, elle est
commercialisée en France par Sodipeng. Elle connaitra plus d'une douzaine de versions : Core-GrafX, CoreGrafX 2, Turbo-GrafX, Super-GrafX, PC-Engine Duo, PC-Engine LT. Elle peut se vanter d'avoir
proposé un catalogue de jeux impressionnants (cf les titres dispos sur Console virtuelle de la Wii), dont le très populaire BC-Kid (ou PC-Kid selon le pays). Plus de 10 millions de PC-Engine
auront été vendus dans le Monde...
1988-1997 - Sega Megadrive (Genesis aux USA) : Alors que Nintendo détient 95% de parts du marché des jeux vidéo au Japon, la firme
japonaise Sega décide de contrer ce monopole en sortant la première console de 4e génération, car sa 8 bits (Master System) n'arrive pas à s'imposer. Entre 1988 (Japon) et 1990
(Europe), Sega lance donc sa 16 bits, la Megadrive, son nom partout dans le Monde, sauf aux USA où ce terme est déjà déposé. La qualité des jeux est renforcée par le System16, qui équipe les
bornes d'arcade Sega. Avec ses 72 ko de mémoire vive, la console ne tarde pas à voir débarquer un nouveau héros, Sonic, qui tranche avec les autres jeux de plate-forme par sa rapidité et sa
fluidité inhabituelles. Les joueurs de cette époque se souviennent toutefois de ce son si particulier à la console, limité par seulement 6 voix FM. La console pouvait afficher 16 couleurs sur une
palette de 512. Des jeux comme Sonic, Phantasy Star, Street of Rage (Bare Knukkles au Japon), Thunder Force ou Ecco le dauphin contribueront à son succès, en pleine "guerre des consoles" avec en
face une impitoyable Super-Nintendo, ce malgré la sortie d'une "MegaDrive version 2" (notre photo) re-designée... Après 35 millions de consoles vendues dans le Monde, la production de la
MegaDrive s'arrête en 1997.
1990-2000 - Super Nintendo. Appelée Super Famicom au Japon ou
Super NES aux USA, elle débarque au Japon en 1990 et en Europe en 1992. Console de 4e génération, elle arrive sur un marché des 16bits dominé par Sega depuis 2 ans avec sa
Megadrive. Pourtant, la Super Nintendo va très vite s'imposer grâce à des titres de grande qualité, tels Super Mario World (pour enterrer Sonic) ou Street Fighter 2 (pour faire
la nique à la Neo-Geo). Son principal atout : miser sur le son et une palette de couleurs très étendue, les deux points faibles de Sega. La Super Nintendo en impose avec ses effets (rotation,
zoom...) dûs à son fameux "mode 7". Mais Sega tient bon, et durant plusieurs années, les joueurs vont bénéficier de la seule, la vraie "Guerre des consoles", une rivalité plus que productive en
terme de titres géniaux (le catalogue SNES est, en fin de sa vie, assez fourni)... Déjà à cette époque, Nintendo montre un intérêt certain pour les accessoires, et un bundle propose la console et
le "Superscope", sorte de bazooka finalement peu utilisé. Dans la Guerre des consoles, pendant que Sega optimise sa MD avec un foireux add-on "32X", Nintendo incorpore une puce "super FX" à ses
jeux pour se rapprocher des graphs 32bits (Starfox entre autre). Mais depuis 1995, la PlayStation s'impose comme une rivale surclassant les "deux vieilles", et il va falloir penser à la relève.
La Super Nintendo sera toutefois vendue encore très tard, jusqu'en 2000. A ce jour, elle est l'une des consoles les plus émulées sur Internet.
1989-1998 - Game
Boy. Oeuvre de Gunpei Yokoi, la Game Boy est à ce jour la console portable la plus vendue au monde (118 millions d'unités). Lorsqu'elle est créée, son objectif est de permettre aux
joueurs d'évoluer sur un système portable de puissance équivalente à la NES. Cependant, son écran sera monochrome : ça consomme moins d'énergie et ça coûte moins cher à la fabrication. Très
vite, la GB s'est imposée comme l'un des produits phare de Nintendo, et elle devient incontournable vendue en bundle avec Tetris. Elle consomme peu, permet de jouer partout et ne prend
pas de place. Tout ce qu'il faut ! En 1996, alors que la GB est en perte de vitesse, un autre succès de Nintendo va la relancer et la propulser au top du classement des consoles les plus vendues
de l'histoire : un certain Poket Monster, autrement dit Pokemon. La Game Boy première du nom, malgré un côté "tank" que l'on peut lui trouver aujourd'hui, aura enterré ses
concurrentes : la Lynx, la Game Gear... En 1998, les consoles ont évolué, et Nintendo doit se renouveler : cette même année, la GB classique est remplacée par une GB... enfin en
couleur !
1989-1995 - Lynx. Développée par Atari, la Lynx est la seule portable lancée par la firme. Elle sort en 1989, sur un marché des
consoles portables dont on ne retiendra qu'un nom, celui de la GameBoy de Nintendo. Mais alors que la console du plombier propose un écran monochrome, la 16 bits d'Atari bénéficie déjà
d'un écran LCD, en couleurs, et rétro-éclairé : une innovation pour l'époque. Une caractéristique qui en fera hélas une grande consommatrice d'énergie, un handicap sérieux. Elle permet cependant
de jouer à des jeux 3D, de jouer à 8 simultanément, et une rotation de la console est possible selon que l'on soit gaucher ou droitier. Si la Lynx est plus performante sur le papier, elle manque
de titres porteurs et ne connaît pas le succès escompté. En 1991, une Lynx 2 apparaît, mais rien ne peut éviter l'échec commercial. Atari abandonne momentanément sa console au début des années
90, pour tenter de la relancer plus tard, mais sans plus de succès.
1990-2004 - Neo-Geo. Fantasme de bon nombre de joueurs, la
Neo-Geo, c'est l'arcade à la maison. Cette console de salon, fabriquée par la société SNK, est apparue en 1990. Une qualité graphique époustouflante pour une 16 bits (elle
appartient au groupe des consoles dites de 4e génération), mais aussi des prix prohibitifs (3000 Francs pour la console, de 1500 à 3000 F pour un jeu) ont bâti sa réputation (et son surnom de
"Rolls des consoles"). Développés sur les mêmes structures, on retrouvait ses jeux à la fois dans les salons, et dans les salles d'arcade (Fatal Fury, World Heroes, King of the Fighters,
Metal Slug...). Afin de diminuer les coûts de développement, deux versions CD ont été mises sur le marché (Neo-Geo CD et Neo-Geo CDZ). Le tout dernier jeu Neo-Geo est sorti en
2004 (et oui !), et aujourd'hui, cette légendaire 16 bits fait son come-back sur la Console virtuelle de la Wii...
1993-1995 -
Jaguar. Cette console (proposant des jeux sur cartouche et CD) est la dernière sortie par Atari, en 1993. Lorsqu'elle arrive sur le marché, son but est de
concurrencer les deux reines de l'époque : la Super-Nintendo et la Megadrive. Atari conçoit donc, avec IBM, cette console 64 bits (appartenant à la 5e génération de consoles) qui va tenter de
s'imposer grâce à sa supériorité sur les 16 bits existantes. Faute de titres porteurs, la fin de la Jaguar est annoncée dès la sortie de la PlayStation et de la Saturn. Atari tente de se défendre
en faisant remarquer que ces deux nouvelles concurrentes sont des 32 bits... Mais en réalité, la Jagu' embarque un CPU 16bits et un processeur graphique 32 bits : les deux processeurs 64bits de
la console d'Atari ne sont que des accélérateurs graphiques, et il est difficile pour les programmeurs de créer sur ce support, la faute à de nombreux bugs d'affichage. Ca ne fait pas un pli. La
Jaguar va disparaître en 1995... sauf dans le coeur des fans de cette console, et sur les sites d'émulation !
1993-2002 - 3DO (Panasonic) : Ambitieux projet que celui de Trip Hawkins qui quitte Electronic Arts en 1993 pour créer une console 32bits
et vendre le produit à tout le gratin des éditeurs. Le projet Three Dimensional object est ainsi développé par deux anciens d'Amiga et Atari, Dave Needle et RJ Mical. Si plusieurs
sociétés sont intéressées par la 3DO (Goldstar, Samsung, Toshiba...), c'est finalement Panasonic qui va sortir la 3DO FZ1 en avril 1993. Des versions développées par Goldstar et Sanyo verront le
jour. En plein boom des programmes éducatifs, la 3DO propose non-seulement des jeux, mais aussi des logiciels éducatifs, interractifs... Mais la console a du mal à décoller, et en 1994, Hawkins
vend ses parts à Matsushita, qui va alors assurer la production de la 3DO. Echec à nouveau, et cette fois-ci, on songe en 1995 à sortir une console 64bits, la 3DO-M2. Mais la 3DO ne se vend
décidément pas, et en 2002, elle va rejoindre les antiquités au musée des jeux vidéo. 6 millions de cette console de 5e génération auront été vendues.
1994-1997 - Sega Saturn : cette console 32 bits de cinquième génération se veut en avance sur les produits proposés à
l'époque. C'est pourquoi Sega lui donne le nom de la 6e planète du système solaire : Saturn. Elle est marquée par l'arrivée de la 3D dans les jeux vidéo. Très axée arcade, la Saturn est
injustement dévalorisée face à la PlayStation, alors qu'elle proposera des jeux similaires (parfois même des portages identiques sur les deux supports). Si la PSX mise sur la 3D, la Saturn va se
démarquer par la richesse de ses jeux 2D. Elle connait un véritable succès au Japon, et à sa sortie, 500 000 unités sont écoulées. Elle sort en Europe en 1995 en proposant le premier jeu de
baston 3D, Virtua Fighters. D'autres titres mémorables sortiront sur cette console, tels Sega Rallye ou Dreams. Mais Sega est dépassé par la puissance marketting de
Sony, et en 1997, la sortie de Final Fantasy 7 sur PlayStation provoque la finde la Saturn. Son dernier jeu sera commercialisé en 2000.
1994-2006 - PlayStation. La console fabriquée et commercialisée par Sony en 1994 est le résultat d'une
grosse guéguerre entre Sony et Nintendo. En effet, en réponse au Mega-CD de Sega, Nintendo avait choisi de collaborer avec Sony pour concevoir une plate-forme CD pour la Super-Nintendo : le
SNES-CD. Mais lorsque Nintendo s'apperçoit que le contrat donne tous les droits à Sony sur les jeux SNES développés sur CD, la firme prononce le divorce, voire même un rapprochement avec Philips.
Sony, qui venait de trouver le nom "Play Station" (l'espace disparaîtra ensuite) pour son bébé, décide alors de développer une console à part entière, alors que les consoles de 5e génération
vont apparaître. Ultime tentative de rapprochement, une connectique PSX-SNES est incorporée à la console Sony, puis retirée suite à un nouveau clash. La console sort en 1994 au Japon, et va
propulser Sony en tête des meilleures ventes de consoles. La PlayStation s'impose par un très large panel de jeux, qui ciblent de jeunes adultes. Console multimédia avant l'heure, la PS permet de
lire des CD musicaux... et même de développer des jeux dans sa version Net-Yaroze (au Japon). Petit problème à déplorer sur la première série de PS : avec le temps, le bloc qui tient la lentille
se déforme rendant la console inutilisable (je sais de quoi je parle !). La PlayStation sera ensuite déclinée en PSone, plus petite et au design plus arrondi. En fin de vie de la PSone seront
principalement développés des jeux pour les petits, les adultes se ruant sur la PS2. La production de la PlayStation s'arrête en 2006, avec 100 millions d'unités
vendues.
1997-2001 - Nintendo 64 (ou N64) : cette console de Nintendo a connu bien des noms : en cours de développement, on parlait d'Ultra64 ou
encore Project-Reality... Sortie en 1996 au Japon et en 1997 en Europe (le 1er septembre en France), la N64 a été développée en partenariat avec Silicon-Graphics. Elle fut la
dernière console de 5e génération, en concurrence avec la PlayStation de Sony et la Dreamcast de Sega. La console utilisait des cartouches, et sa manette proposait un stick analogique, qui a été
copié par Sony (DualShock), à qui l'on attribue injustement cette inovation. Cadencé à 93,75 MHz, son processeur Reallity Engine, faisait de cette console une "fausse 64 bits" (en fait une 2x32
bits). Bien que son catalogue n'e soit pas resté dans les annales pour sa richesse, la N64 nous a quand même livré d'excellents Mario64, F-Zero X, Zelda : Ocarina of Time ou encore
Goldeneye64... Après plus de 32 millions de consoles vendues, sa production est arrêtée en décembre 2001.
2001-2003 - Game Boy Advance. La Game Boy a vécu, mais est aujourd'hui techniquement dépassée. On était passé du noir
et blanc à la couleur, il est temps de passer maintenant à des performances plus intéressantes. Nous sommes en 2001 : la GBA (comme on l'appelle) offre en effet des capacités désormais plus
proches de la Super Nintendo que de la NES. A cet instant, elle est la portable la plus puissante du marché. Elle va d'ailleurs reprendre plusieurs jeux à la ludothèque SNIN, des Marios (déclinés
en "Mario advance") à Zelda, F-Zero... Il faut ajouter que la GBA peut se transformer, grâce à un cordon spécial, en accessoire pour la GameCube, dans un nombre limité de jeux (Animal Crossing,
Final Fantasy Crystal Chronicles...). Mais la console a néanmoins ses limites : pas d'écran rétro-éclairé, utilisation de piles... Elle évoluera en 2003, en... Game Boy Advance SP.
2000-?? - Sony PlayStation 2. En 2000, pas de fameux bug, mais une nouvelle console de Sony, qui fait suite à la PlayStation première du nom, j'ai
nommé la PlayStation 2 (ou PS2). Lancée en mars au Japon, elle sort fin octobre en Europe, et reste un véritable succès dès sa sortie (980 000 consoles vendues en 48 heures, plus de 120 millions
au total). Résolument plus "design" que son aînée, la PS2 peut être disposée à l'horizontale ou à la verticale (cette dernière option étant plus dangeureuse pour les CD). Plus
"multimédia" que la PS1, la PS2 lit les DVD, présente deux ports USB et peut même se jouer en ligne via un modem qui a eu peu de succès en Europe. La console doit aussi son succès à une gamme de
jeux qui laisse la part belle aux suites de titres à succès des consoles Sony, de Gran Turismo à Metal Gear en passant par Devil May Cry, Collin McRae,
Final Fantasy, Tekken ou encore Kingdom Hearts... A ce jour, le jeu le plus vendu sur cette console est GTA-San Andreas. A noter que pour relancer l'intéret
de sa console de salon, Sony en a sorti une version épurée et beaucoup plus fine, la PS-Two, mais qui garde les atoûts de sa grande soeur, à commencer par la manette vibrante Dual-Shock 2. Comme
la PS1, si de moins en moins de jeux se vendent aujourd'hui à cause de la sortie de la nouvelle console Sony, la PS2 s'oriente vers un public plus jeune et figure toujours, à ce jour, sur les
étals des magasins.
2001-2007 - Nintendo GameCube. Plus connue lors de sa phase de
développement sous le nom de "Dolphin", la GameCube est une console de 6e génération sortie en 2001 (2002 chez nous). Elle a été développée en collaboration avec ATI, NEC et IBM.
15cm sur 11, la NGC se veut compacte, transportable. Elle se différencie de sa rivale la PlayStation 2 par ses 4 ports manettes en façade, et par le choix du mini-DVD (8 cm de diamètre) comme
support de stockage des jeux, plus rapides et donc réduisant les temps de chargement. En France, elle a été commercialisée en couleur indigo, noir ou argentée. Bénéficiant d'un large choix
de jeux (bien que très en dessous du parc PS2), la NGC s'est toutefois limitée à un jeune public à cause de la volonté de Nintendo de respecter ses règles de bienséance habituelles : pas de mort,
pas de sang, pas d'humour choquant... et il aura fallu attendre la quasi fin de la console pour voir débarquer des titres comme Resident Evil 4 (un titre comme "Resident Evil",
premier du nom remis au goût du jour, passant inapperçu)... On notera que la console pouvait héberger un modem (56k ou haut débit), un accessoire insignifiant vu le nombre très limité de jeux en
réseau sur ce support (3 titres). Ammorçant déjà le "sens du renouveau du gameplay" cher à Nintendo, la NGC nous aura offert des bongos (percus) avec Donkey Kong, un micro avec
Mario Party ou encore une connexion NGC/GameBoy advance pour Final Fantasy Crystal Chronicles, Animal Crossing... Après plus de 21 millions d'unités vendues, sa production est
arrêtée début 2007. Son dernier gros titre est Legend of Zelda : Twilight princess, sorti simultanément sur NGC et Wii, la console qui la remplacera...
2002-2007. X-Box. Cette console de 6e génération est un coup d'essai pour le géant de l'informatique Microsoft, jusque là spécialisé dans les PC, et qui décide en
2001 d'investir le monde des consoles de salon (d'où la présence d'un disque-dur dans la bécane). La X-Box se veut une console orientée vers les jeunes adultes, encore plus que ses concurrentes.
Pour cela, elle se spécialise dans les jeux qui touchent ce public, à savoir les FPS et les jeux de course. Afin de se démarquer (la lecture de DVD et de MP3, c'est pas suffisant !), Microsoft
met en place le X-Box Live, qui permet aux joueurs du Monde entier de communiquer, de se lancer dans des parties communes, de comparer leurs scores ou de figurer dans un classement, de
télécharger des démos... Grace à des jeux comme Halo ou Project Gotham, la X-Box fait mouche et s'écoulera à 22 millions d'exemplaires. Elle sera remplacée, autant en terme de
consoles que de jeux sur les étals, par la nouvelle génération de Microsoft, autrement dit la X-360.
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