Episode emblématique que ce
deuxième volet des aventures du plombier, sorti sur NES en 1988 aux USA ! Intitulé Super Mario Bros 2, cet épisode tranche avec le premier volet. Avec du recul, les joueurs se
demandent "pourquoi cette rupture?" En effet, Mario et ses amis n'y combattent plus Bowser, et se baladent dans un univers plus exotique, qui n'a rien à voir avec celui de
Mushroom-Kingdom. Mais pourquoi ?
Il faut savoir que le véritable Super Mario bros 2 est sorti au Japon sous le nom The lost levels, et qu'il n'est qu'une prolongation du premier Super Mario : mêmes
décors, mêmes ennemis, même déroulement, même gameplay... seule la disposition des éléments et la difficulté changent. Mais afin de proposer un jeu véritablement original, Nintendo-USA décide de
"modifier légèrement" une autre production Nintendo.
Le jeu des différences
?
Et l'heureux élu est une autre production du sieur Miyamoto, à savoir Yume Kôjô : Doki Doki Panic, un jeu sorti au Japon en 1987 sur Famicom Disk System. Ce titre est
lui aussi un jeu de plate-formes, ou plutôt est LE jeu que nous connaissons sous le nom SMB2 (musiques, décors, histoire, ennemis...), si ce n'est que les personnages principaux sont des petits
bonhommes coiffés de turbans et semblant tout droit sortis des contes des Mille-et-une nuits.
La jaquette originale de Yume Kôjô : Doki Doki
Panic.
Dès lors, la recette est simple : vous prenez Yume Kôjô, vous remplacez les quatre personnages principaux par Mario, Luigi, Toad, Peach... Et vous obtenez le jeu qui
sortira sous le nom Super Mario Bros 2 sous nos lattitudes (il sortira bien plus tard au Japon, sous le nom cette fois de Super Mario USA). Bien plus original en
effet ! Reste néanmoins à justifier ce changement total d'univers : et la fin (du jeu) justifie les moyens. Celle-ci nous montre Mario, coiffé d'un bonnet de nuit, dans son lit : tout ceci
n'était qu'un rêve !

Pour le troisième épisode des aventures de Mario, Nintendo-Japan reprendra le contrôle et nous sortira un SMB3 qui revient aux clichés du titre : Bowser, les Goombas, les tuyaux warp-zones, les
champis qui font grandir... Et si vous vous demandez ce que le 2e épisode aura laissé, je dirais beaucoup de choses... Ou dumoins, il aura permis de renouveller le bestiaire de SMB, en faisant
apparaître des ennemis qui deviendront des classiques de la marque : les Bob-Omb, Maskass ou Birdo, le dragon rose hermaphrodite...
Ces personnages n'existeraient pas sans SMB2.









Tout d'abord, pour les deux ou
trois du fond qui ne connaîtraient pas ce hit planétaire, rappellons le principe de Tetris : le but du jeu est d'empiler des formes géométriques, composées de quatre carrés (et
assimilables aux lettres I, L, J, O, S, Z et T) de façon à former des lignes (qui s'éliminent alors). Les pièces tombent du haut de l'écran, et il n'est possible que d'effectuer une
rotation, ou encore de les déplacer sur les cotés. Le principe est simple, et d'ailleurs, comme le disait si bien le journaliste Bill Kunkel, cité par Daniel Ichbiah dans son livre Bâtisseurs
de rêves (également nommé La saga des jeux vidéo), "Tetris répond parfaitement à la définition du meilleur en matière de jeu : une minute pour l'apprendre, une vie
entière pour le maîtriser".
Enfin, pour terminer, il est incroyable de voir que 20 ans après sa sortie, le jeu suscite
toujours autant d'engouement. A ce jour, il a été porté sur quasiment toutes les consoles, tous les supports sans exceptions (certains ont même, il y a quelques années, acheté la GameBoy première
du nom uniquement pour ce jeu). Encore aujourd'hui, il cartonne sur DS et est même le jeu le plus téléchargé sur Ipod.












Cyril Drevet, alias Crevette.


Super Mario world.
Chrono Trigger.
Excellent Street Fighter 2 !
Starwing (Starfox en US) marque l'apogée technique de la SNES.
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