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Jeudi 27 mars 2008

Episode emblématique que ce deuxième volet des aventures du plombier, sorti sur NES en 1988 aux USA ! Intitulé Super Mario Bros 2, cet épisode tranche avec le premier volet. Avec du recul, les joueurs se demandent "pourquoi cette rupture?" En effet, Mario et ses amis n'y combattent plus Bowser, et se baladent dans un univers plus exotique, qui n'a rien à voir avec celui de Mushroom-Kingdom. Mais pourquoi ? 

Il faut savoir que le véritable Super Mario bros 2 est sorti au Japon sous le nom The lost levels, et qu'il n'est qu'une prolongation du premier Super Mario : mêmes décors, mêmes ennemis, même déroulement, même gameplay... seule la disposition des éléments et la difficulté changent. Mais afin de proposer un jeu véritablement original, Nintendo-USA décide de "modifier légèrement" une autre production Nintendo.

Le jeu des différences ?

Et l'heureux élu est une autre production du sieur Miyamoto, à savoir Yume Kôjô : Doki Doki Panic, un jeu sorti au Japon en 1987 sur Famicom Disk System. Ce titre est lui aussi un jeu de plate-formes, ou plutôt est LE jeu que nous connaissons sous le nom SMB2 (musiques, décors, histoire, ennemis...), si ce n'est que les personnages principaux sont des petits bonhommes coiffés de turbans et semblant tout droit sortis des contes des Mille-et-une nuits.

La jaquette originale de Yume Kôjô : Doki Doki Panic.

Dès lors, la recette est simple : vous prenez Yume Kôjô, vous remplacez les quatre personnages principaux par Mario, Luigi, Toad, Peach... Et vous obtenez le jeu qui sortira sous le nom Super Mario Bros 2 sous nos lattitudes (il sortira bien plus tard au Japon, sous le nom cette fois de Super Mario USA). Bien plus original en effet ! Reste néanmoins à justifier ce changement total d'univers : et la fin (du jeu) justifie les moyens. Celle-ci nous montre Mario, coiffé d'un bonnet de nuit, dans son lit : tout ceci n'était qu'un rêve !

 

Pour le troisième épisode des aventures de Mario, Nintendo-Japan reprendra le contrôle et nous sortira un SMB3 qui revient aux clichés du titre : Bowser, les Goombas, les tuyaux warp-zones, les champis qui font grandir... Et si vous vous demandez ce que le 2e épisode aura laissé, je dirais beaucoup de choses... Ou dumoins, il aura permis de renouveller le bestiaire de SMB, en faisant apparaître des ennemis qui deviendront des classiques de la marque : les Bob-Omb, Maskass ou Birdo, le dragon rose hermaphrodite...

  
Ces personnages n'existeraient pas sans SMB2.

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Vendredi 14 mars 2008

Ca faisait quelques temps qu'on nous le demandait... Désormais, vous trouverez sur Level1 une nouvelle catégorie "vidéos"... Au menu, des pubs, nos intros de jeux préférées, les scènes de fin qui nous ont marqué, et des surprises... Bref, ne vous en privez surtout pas... Bon surf et bon matage !

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Lundi 3 décembre 2007

Par isatis

Dans notre rubrique rétro, revenons sur l'un des jeux les plus
emblématiques de l'histoire des jeux vidéo, un titre parmi les plus anciens, mais qui reste à ce jour l'une des licences les plus exploitées tous supports confondus, j'ai nommé l'excellentissime Tetris (cliquez pour vous rendre sur le site officiel), qui allie simplicité, adresse et réflexion.

tetris.gifTout d'abord, pour les deux ou trois du fond qui ne connaîtraient pas ce hit planétaire, rappellons le principe de Tetris : le but du jeu est d'empiler des formes géométriques, composées de quatre carrés (et assimilables aux lettres I, L, J, O, S, Z et T) de façon à former des lignes (qui s'éliminent alors). Les pièces tombent du haut de l'écran, et il n'est possible que d'effectuer une rotation, ou encore de les déplacer sur les cotés. Le principe est simple, et d'ailleurs, comme le disait si bien le journaliste Bill Kunkel, cité par Daniel Ichbiah dans son livre Bâtisseurs de rêves (également nommé La saga des jeux vidéo), "Tetris répond parfaitement à la définition du meilleur en matière de jeu : une minute pour l'apprendre, une vie entière pour le maîtriser".
tetris-d.jpg
Alors que les jeux vidéo sont très souvent associés au Japon, c'est bel et bien en ex-URSS que ce puzzle-game a vu le jour, en 1985. Il est le fruit d'un certain Alexei Pajitnov, diplômé de l'Académie des sciences de l'URSS, puis chercheur en reconnaissance de la parole. C'est en essayant de reproduire son jeu préféré, le Pentomino, que Pajitnov conçoit un jeu aux effets diaboliques : parmi ses collègues de boulot, puis à travers toute la communauté scientifique soviétique, quiconque s'essaye à Tetris en devient irrésistiblement accro !

Pour Pajitnov, reste maintenant à diffuser son bébé. Il essaye de le porter sur le nouveau support IBM-PC, mais il n'est pas évident de convaincre une hiérarchie scientifique russe pas forcément très ouverte en ces temps qui annoncent pourtant la fin de la Guerre Froide. Pajitnov réussit toutefois à convaincre son supérieur, Viktor Brjabrin : le jeu sera commercialisé, mais en échange, Pajitnov cède ses droits à l'Académie de sciences (boulette !). Brjabrin a le bras long, et parmi ses contacts, il y a une certaine société hongroise, Novotrade, qui distribuera le jeu en Pologne et en Hongrie. Le logiciel tombe entre les mains d'un certain Robert Stein, anglo-hongrois, qui va se charger d'établir le contact entre Pajitnov-Brjabrin et la société Andromeda-software.

Par le biais de l'éditeur Mirrorsoft, Tetris sort en 1987 en Europe et aux States sur plateforme Sinclair ZX-Spectrum. Mais voilà : entre Pajitnov-Brjabrin et Mirrorsoft, c'est un simple fax qui fait office de contrat (moral) et l'éditeur acquiert les droits du jeu pour dix ans. Manque de chance, c'est justement à cette période que Tetris va devenir le succès planétaire que l'on connaît. Le pauvre Alexei ne touchera pas un kopek... « Le fait que tant de gens apprécient mon jeu me suffit amplement », déclarera t-il, non sans (on s'en doute) une certaine amertume. 

J'ai lu beaucoup de choses sur l'histoire de Pajitnov, y compris que le pauvre homme serait mort seul, pauvre, et sans même une GameBoy pour péter les scores sur son propre jeu... Mouais, et bien sachez quand même qu'en 1991, Pajitnov a émigré aux États-Unis. Il a récupéré ses droits d'auteur en 1996, et avec tous ces beaux dollars, il a fondé la Tetris Company. Happy end ! Tululutt... tululutt... tululutt... (bein quoi, z'avez pas vu Wayne's world ?)

medium-tetris-ds-20060306033042553-2.jpgEnfin, pour terminer, il est incroyable de voir que 20 ans après sa sortie, le jeu suscite toujours autant d'engouement. A ce jour, il a été porté sur quasiment toutes les consoles, tous les supports sans exceptions (certains ont même, il y a quelques années, acheté la GameBoy première du nom uniquement pour ce jeu). Encore aujourd'hui, il cartonne sur DS et est même le jeu le plus téléchargé sur Ipod.
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Mardi 27 novembre 2007
Par Isatis

C’est la question que l’on peut en effet se poser tant les clins d’œil sont nombreux dans la saga phare du monde des Jeux vidéo. Si les producteurs évoquent bien souvent le hasard, certaines références sont purement avouées par les producteurs de Final Fantasy.
ffxii-1-1-.jpg
 
Ainsi, la plus flagrante de ces références est l’utilisation de deux prénoms pour des personnages souvent secondaires et limite insignifiants. Dans les différents épisodes, vous avez surement croisé des personnages qui répondaient aux patronymes de Biggs et Wedge (des résistants d’Avalanche dans FF7, des soldats dans FF8, etc.). En réalité, les producteurs de Final Fantasy, fans de Star Wars, ont utilisé les prénoms de deux pilotes rebelles qui accompagnent Luke lors de l’attaque de l’Etoile noire, dans l’épisode IV de la saga.
sw-biggs-1-.jpgbigwedge-1-.jpg

L’épisode de Final Fantasy où les références à Star Wars sont les plus flagrantes reste indéniablement le 12e épisode, sorti sur PS2. Oui certes le héros, Vaan, est blond, mais ça n’est pas tout ! Comme dans SW, il affronte un empire, aux cotés d’une princesse déchue de son trône, Ashe. Il est aidé par un pirate de l’air (Balthier) qui, comme Han Solo, fait équipe avec une créature mi-homme mi-animal (cela dit, même avec ses oreilles de lapin, Fran est bien plus sexy que ce bon vieux Chewbacca !). D’ailleurs, en parlant d’elle, je ne sais pas pour vous, mais en visitant le village de Fran, j’ai eu l’impression de me balader dans la cité des Ewoks. Au cours de leurs péripéties, nos héros traversent différents mondes, et certains villages aux accents orientaux ne sont pas sans faire penser à Tatooine. Pour conclure sur cet épisode, je vous invite à revoir la scène d’intro, ou à réécouter la BO. On pourrait presque penser qu’elle est signée John Williams !
balthier-fran-1-.jpgchewbacca-1-.jpg

Dans Final Fantasy X, souvenez-vous de votre étape à Lucca (Lucas ?), ville dominée par une sorte de médiathèque en forme de vaisseau spatial. Et que dire de la cité de Yevon ou encore de Zanarkand ? Là, on est en plein épisode I. Mais heureusement, Tidus trouve en Auron un mentor revenu du monde des morts (Luke et Yoda ?). D’ailleurs, pauvre Tidus qui doit affronter son propre père Jecht/Sin, qui n’a pourtant pas un mauvais fond mais est sous le contrôle d’une force supérieure et… extra-terrestre !
 
Dans Final Fantasy 8, les héros partent carrément en excursion dans l’espace. Et même s’il n’est pas passé du côté obscur, on s’attend à chaque instant à entendre Laguna Loire déclarer au héros « Je suis ton père, Squall ! », impression renforcée par la scène de fin où tout devient clair : Laguna a perdu sa femme (Anakin et Padmé ?) et Squall a été élevé par sa demi-sœur Ellone (Luke et son oncle ?).
 
Ah, Final Fantasy 7 ! Le meilleur épisode à mon goût ! Ici, c’est l’énergie Mako qui fait office de « Force ». Alors qu’il était promis à un brillant avenir de « Soldat » (les Jedi ?), l’ultra-charismatique Sephiroth a soudainement basculé du coté obscur. Bien qu’elle le traque, la Shinra peut presque faire office d’empire à sa botte. Le héros, Cloud, devra, comme Luke, être confronté à son côté obscur et choisir entre le bien et le mal. Il sera aidé par Aerith, qui décide de mourir pour guider Squall depuis la mort, ou Rivière de la vie (Obi-Wan ou Yoda ?).
  anakin.jpg
Bref, vous l’aurez compris, il est clair que les concepteurs de Final Fantasy ont, à un moment ou à un autre, regardé en boucle la double trilogie de Georges Lucas. Quoi qu’ils en disent, dans chaque épisode, les références sont trop flagrantes pour n’être que le fruit du hasard. Je vous invite d’ailleurs à réagir à cet article… Et que la Force soit avec vous !
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Mercredi 31 octobre 2007
Il y a des titres comme ça, qui ont tendance à influencer… La série DragonBall a marqué bon nombre de fans de mangas et de joueurs. Mais cette fascination semble également parfois toucher les concepteurs de jeux vidéo, et l’ombre de Sangoku semble planer sur certains jeux.

 Ainsi, dans Sonic de Sega, que se passe t-il lorsque le hérisson possède les sept émeraudes (et non pas boules de cristal) ? Bingo ! Il devient Super-Sonic ! Il devient jaune, invincible, « vole », plus fort et plus rapide, et dans certains titres, il a même les fringues qui semblent déchirées ! Un vrai petit Super-Saiyen ! A quand un « sonic kamehameha » ?

 

 

 

 

 

Plus fort encore, penchons nous maintenant sur le cas Final Fantasy 9, de Squaresoft (devenu depuis Square-Enix). Au premier abord, il s’agit d’un nouveau génial-RPG de la firme, qui en fait voulait marquer un virage après un huitième volet qui avait tendance à s’éloigner du concept « heroic-fantasy », voire même un retour à ce genre. Si les producteurs de FF reconnaissent depuis toujours une forte influence de Star-Wars, pour ce volet, tout laisse à penser qu’ils se sont relu toute la saga de Toriyama.

 

 

 

 

 

 

Ainsi, au début du jeu, ce qui frappe, c’est l’aspect physique du héros, Djidane : il a une queue (de singe) ! Tiens donc ! Plus fort encore, plus loin dans l’aventure, il retrouve son « frère » Kuja qui comme lui est en réalité issu d’un peuple extra-terrestre (ou extra-dimentionnel, comme vous préférez), les Clones, éradiqué par le vrai grand méchant du jeu. Ils en sont les survivants. Plus loin dans l’aventure, la princesse Garnet marque son engagement dans la bataille en se coupant les cheveux, tout comme Videl le fait lorsque Sangohan le lui demande avant le tournoi d’arts martiaux (dans DBZ). A la fin du jeu, pour devenir plus forts les « Clones », et Kuja en particulier, entrent en « transe » et changent d’aspect physique. Libre à vous de le comparer au Kaiohken ou à l’état Super-Saiyen !

 

On pourrait encore parler de Chrono-Trigger, hit Super-Nes puis PlayStation, où les héros de ce RPG combattent un monstre venu de l’espace, et où les affrontements ont lieu à de différentes époques. Ce boss, Lavos, a même ravagé le futur et envisage de pourrir le présent et le passé… Mais que fait Trunks ? Heureusement, les héros, rejoints par Magus (un boss qui se range du bon côté après sa défaite, sorte de croisement entre un vampire et Piccolo qui devient jouable si vous prenez les bonnes décisions) pourront toujours se réfugier à End-of-Time, une sorte de sanctuaire style « sanctuaire de Piccolo » (il y a même une salle d’entraînement et un monstre-gentil serviteur qui fait office de Mr Popo). Mais bon, le design des personnages étant signé Akira Toriyama (auteur de DB), on pouvait s’attendre à plus de ressemblances !

Et pour parler brièvement de Dragon-Quest, dont le design est également assuré par Toriyama, ça n’aura pas échappé à ceux qui ont fait le 8e épisode : lorsque le héros entre en « fury », son aspect physique change et on pourrait presque lire « super-saiyen » sur son front !

 

 Bref, vous l’aurez compris : loin d’être une série de bourrins, un peu bêbête, DragonBall est une saga qui a influencé, notamment dans le monde des jeux vidéo, et je pense oublier ici des comparaisons flagrantes, ou dumoins, je n’ai parlé que des principales. Goku est toujours là, et ça n’est pas la sortie imminente de DBZ Budokai-Tenkaichi 3 qui va changer les choses ! A moins que les fans soient dégoutés par la sortie de cette arlésienne du cinéma : l’adaptation en film (qui semble abandonnée pour l’heure), avec notamment Orlando Bloom (Will Turner dans Pirates des Caraibes) dans le rôle de Tenshin-Han…

 

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Mercredi 31 octobre 2007

Ah, je me rappelle ! J’étais ado à l’époque ! Alors que je venais de me procurer mon magazine préféré, je découvrais sous la cellophane d’emballage une K7 vidéo, toute noire, avec simplement le logo « Super Nintendo ».

 

Il s’agissait en fait d’une vidéo de promo pour cette nouvelle console qui débarquait tout juste du Japon, et annoncée comme la meilleure de sa génération. Allez, direct dans le magnétoscope…

 

Un numéro de téléphone… Une voix d’homme : « Nintendo, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ? »  Puis un adolescent : « Euh… Bonjour… J’aimerais que vous me parliez de la Super-Nintendo… » Ce à quoi l’homme répondait en présentant les atouts de la bécane et ses hits en puissance, du zoom sur Super Ghouls & ghosts au terrible mode-7 sur F-Zero, non sans oublier le son sur Adam’s Family ou Super-Tennis, le « fabuleux » Super-Mario worldL’ado se faisait même dessouder sur Street Fighter 2… Bref, happy people on an happy world !!! 

 

Du kitsch en puissance ! Les plus vieux d’entre vous s’en souviennent encore ! Mais trêve de bavardages, le mieux, c’est de télécharger cette vidéo mémorable ! Pour cela, direction :

http://www.abandonware-videos.org/download.php?num=122

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Mercredi 26 septembre 2007
Alors que la Mégadrive et la Super-Nintendo se frittent à grands coups de hits, et qu'une certaine PSX (qui deviendra PlayStation dans nos contrées) apparait sur le marché des consoles, la chaîne M6 lance une émission consacrée aux jeux vidéo : Mega 6.

Souvenez-vous, entre 1995 et 1997, les passionnés de jeux vidéo avaient rendez-vous tous les mercredis après-midi avec une émission bien pêchue, et animée par un présentateur non-moins survolté : le très juvénile (à l'époque) Guillaume Stanzik, pur produit d'M6 que l'on retrouvera plus tard sur la chaîne, dans le Morning live notamment.

 

Previews, tests, astuces, matches entre un téléspectateur et un testeur, gags caca-boudin du gars Guillaume... Pendant une vingtaine de minutes, l'émission hebdomadaire faisait le tour de l'actualité vidéo-ludique sur fond de musique techno ou rock... Bref, une émission pour les ados que nous étions à l'époque... J'adorais et c'est avec un grand plaisir que j'ai téléchargé quelques numéros de Mega 6 sur ce site : http://www.abandonware-videos.org/affiche_vid.php?vid=10

Cliquez sur le lien et bon téléchargement !

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Lundi 30 avril 2007
Nombre de joueurs s'en souviennent encore. La presse spécialisée dans les jeux vidéo voyait les titres fleurir (Tilt, Joypad, Console +...) et puis, est arrivé le magazine qui restera longtemps une référence pour les nostalgiques des jeux vidéo.

Je m'en souviens encore : en librairie, je feuilletais les magazines de jeux, quand soudain, une couverture attira mon attention. Particularité de Player One : la une n'affichait pas un visuel communiqué par les éditeurs, mais un dessin mettant en scène la mascotte du canard, Sam Player, ado blondinet habillé de jean, Converses au pieds et bandana rouge autour du cou.

Player One est le premier magazine français à s'être spécialisé dans les consoles de jeux vidéo. A l'époque, le PC était en plein effort, et une équipe de rédacteurs d'Amstrad 100% décida un jour de monter un mensuel consacré à ces petites bizareries se branchant sur la télé. Player One était né, et sortit en kiosque en septembre 1990.

  

Player One aura lancé bon nombre de rédacteurs, qui par la suite auront perçé à la télé ou dans la presse spécialisée. Ainsi la présentatrice Ness ou encore Cyril Drevet (fils de Patrice) alias Crevette à l'époque de Player One, Christophe Delpierre, Christophe Pottier (alias Wolfen le spécialiste des RPG) qui sévit encore dans Jeux Vidéo Magazine, etc.

 Cyril Drevet, alias Crevette.

Cet excellent magazine, publié par Média Système Editions, s'est arrêté avec son numéro 104, en janvier 2000. Avec son dépôt de bilan, MSE entraîna la chute de ses publications de mangas (mais en est ressorti Pika éditions) et celle de feu Player One, et de son petit frère Nintendo-Player. Fini les cadeaux, comme les VHS vantant les mérites de la Super-Nintendo ou les Players d'or, ou les compils CD de musiques... Enfin, sauf dans d'autres magazines, bien sur !

=))  Pour télécharger gratuitement des exemplaires de feu Player One :

http://www.abandonware-magazines.org/

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Vendredi 20 octobre 2006

Nous sommes en 1990. Alors que la NES propose des centaines de jeux, Nintendo doit compter avec un rival de poids : Sega tente de damer le pion de Big N avec sa console 16 bits, la Megadrive (ou "Genesis" aux USA), plus évoluée et proposant déjà des hits comme Sonic, Bare Knuckles (Street of Rage)... Une seule parade possible pour Nintendo : sortir sa propre console 16 bits, la Super Nintendo.

   

Je m'en souviens encore, comme si c'était hier.  Le magazine Player One vantait les mérites de la Super-Nes (nom américain de la Super-Nintendo) qui allait sortir en pack avec Super-Mario world. Et là, annonce choc : un pack était prévu avec Street Fighter 2... Passage en caisse chez Carrefour, cassage de tirelire pour en retirer 1290 Francs, et je me retrouvais enfin avec une grande boite contenant la console, le jeu et deux manettes : nuits blanches annoncées.

Super Mario world.

Et je n'allais pas regretter mon investissement, et encore aujourd'hui, je considère cette console comme l'une des meilleures qu'il m'aie été donné de posséder. Tout d'abord, elle en mettait plein la vue avec son "mode 7", qui permettait d'obtenir des zoom et des rotations dans les jeux (ahh F-Zero !!).

Très vite, la Super-Nintendo devint l'une des meilleures consoles sur le marché. Il y en avait pour tous les goûts. Très vite, l'amateur de RPG que je suis craqua pour des hits tels que Legend of Mana, Zelda, a Link to the past ou le génialissime Chrono Trigger qui réunissait les pontes de Final Fantasy et un character designer du nom de Toriyama (le papa de Dragon Ball).

Chrono Trigger.

La Super-Nintendo permettait de rivaliser dans son salon avec les hits d'arcade, notamment avec des titres comme Super Street Fighter 2, Mortal Kombat, Final Fight, Fatal Fury, NBA Jam... Pas besoin de se procurer la coûteuse Neo-Geo pour s'éclater sur ces hits. La SNES fût la console de la plate-forme, avec la saga Mario, Bubsy... et proposait également d'excellents Shoot'm up (Axelay, Starfox, Super Aleste, UN Squadron, R-Type...).

 Excellent Street Fighter 2 !

Il faudra compter sur l'arrivée de nouvelles consoles, telles la Saturn ou la Playstation, pour détrôner ce bijou. On notera justement qu'initialement, la Playstation devait être l'interface CD développée par Sony pour la Super-Nintendo. Suite à un désaccord commercial entre les deux sociétés, Sony décida alors de faire cavalier seul...

Starwing (Starfox en US) marque l'apogée technique de la SNES.

 

Une très grande partie des jeux Super-Nintendo sont dispos en téléchargement sur le net, sous forme de roms. Pour les utiliser, il vous faudra un émulateur ; perso, je vous conseil Snes9x. Pour les jeux, profitez-en tant qu'ils sont disponibles en DL (ça ne sera plus le cas lorsqu'ils deviendront payant sur Wii) et allez voir ici :

http://emulation-snes.fr.tc/

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